Extraitsde mes livres. Mes livres ont des points communs: ils parlent d'amour et de bienveillance. envers soi-mĂȘme. Ils parlent Ă©galement de rĂ©alisation de vie en congruence. avec ses valeurs, d'Ă©panouissement dĂ» Ă  une meilleure estime de soi. Ils Ă©veillent notre autonomie nous incitant Ă  choisir ce qui nous correspond. Aretrouver dans notre boutique Romans et LittĂ©rature + + 29,46 € Apaise ton cƓur et fleuris ton Ăąme.: Deviens la meilleure version de toi-mĂȘme ! Lilya B.F 607 BrochĂ© 1 offre Ă  partir de 9,97 € Les Bienfaits de l'Épreuve Muslim Life 827 BrochĂ© #1 Meilleure vente dans Mysticisme 2 offres Ă  partir de 6,50 € etcomme le livre le pouvoir du moment prĂ©sent cet lecture diffĂ©rente apporte une vision et ouverture diffĂ©rente du monde spirituel qui oui peux apporter certaine rĂ©ponse que la sience elle n'a pas. en tout les cas je souhaite que cela t"apporte certaine rĂ©ponse ou comprĂ©hension des evenement du lien spirituel qui te lis a ton Ange Douce penser a Àtravers ce livre, le but rechercher est d’essayer d’apporter un temps soi peu d’espoir, du rĂ©confort, de la bienveillanc Lelivre qui fera du bien Ă  votre petit coeur, une cause d’apaisement Ű§Ù† ێۧۥ Ű§Ù„Ù„Ù‡, est disponible Ă  8.50€ livraison Ă  domicile incluse, commande en DM. Commechaque annĂ©e, les livres seront les stars des cadeaux pour les fĂȘtes de NoĂ«l. Des romans aux beaux livres, en passant par les bandes dessinĂ©es (qui ont fait un carton en librairie l’annĂ©e derniĂšre) et les polars, le livre est une valeur sĂ»re. Il se lit et se re-lit, se prĂȘte, se regarde en famille ou s’apprĂ©cie en solo, et il peut mĂȘme ĂȘtre emmenĂ© partout. RT@oupscsmoi: Actuellement besoin du livre « Apaise ton coeur et fleuris ton Ăąme » 22 Oct 2021 vx5R. Bonjour Ă  toutes et Ă  tous !đŸ€— Dans cette nouvelle chronique, fantasy, romance et aventure sont Ă  l’honneur, Ă  travers le livre Scarlet Soul, tome 1 de Kira Yukishiro, aux Ă©ditions H2T. Dans un premier lieu, je fus attirĂ© par la couverture prĂ©sente Ă  l’intĂ©rieur du magazine Shƍjo Addict. J’ai alors lu le rĂ©sumĂ© qui m’attirait tout autant. > Qu’est-ce que Shƍjo Addict ? Pour celles et ceux ne connaissant pas, c’est un petit magazine trimestriel gratuit créé par Pika Ă©dition. Vous pouvez retrouver le compte Instagram ShojoAddictMag pour voir les parutions. Pour l’instant, seulement cinq magazines sont sorties. Il est Ă  savoir que Shƍjo Addict, nobi nobi ! et H2T appartiennent Ă  Pika Édition. > Pourquoi cette crĂ©ation ? Ce concept a vu le jour lorsque cette fameuse maison d’édition a dĂ©cidĂ© de remanier sa collection shĂŽjo en trois sous-collection Cherry Blush Votre dose de romance quotidienne attention, premier amour en vue ! », Purple Shine Quand magie et fantastique sont sur le devant de la scĂšne ! » et Red Light À la recherche de contenus plus Ă©picĂ©s ? Vous ĂȘtes au bon endroit ! ». DĂšs Ă  prĂ©sent les nouveaux mangas seront identifiĂ©s ainsi. > Comment va-t-on les reconnaĂźtre ? Sur le dos et sur la couverture arriĂšre des nouveaux livres, une couleur et un pictogramme sont visibles pour se repĂ©rer. Pour les Cherry Blush, la couleur est rose, pour les Purple Shine, la couleur est violette et pour les Red Light, la couleur est rouge. > De quoi traite le magazine ? En rĂšgle gĂ©nĂ©ral, il nous prĂ©sente six nouveaux mangas Ă  paraĂźtre durant le trimestre et un tutoriel cuisine ou DIY, le planning de tous les mangas Ă  paraĂźtre durant le trimestres chez Pika Édition, nobi nobi ! , H2T et une carte postale exclusive. > OĂč peut-on le trouver ? Vous pouvez le trouver uniquement dans les salons et dans les librairies et magasins partenaires comme Cultura, par exemple. > Qu’est-ce qu’un shƍjo ? Les mangas ne sont, dans la majoritĂ© des cas, pas rangĂ©s par genre mais par tranches d’ñge. ‱ Kodomo destinĂ© aux lecteurs de moins de dix ans, sans distinction de sexe. ‱ Shƍnen destinĂ© Ă  un public compris entre huit et dix-huit ans, dirigĂ© principalement vers des lecteurs masculins jeunes. ‱ Shƍjo destinĂ© Ă  un public compris entre huit et dix-huit ans, dirigĂ© principalement vers des lecteurs fĂ©minins jeune. ‱ Seinen destinĂ© Ă  un public compris entre seize ans et plus, dirigĂ© principalement vers des lecteurs masculins adultes. ‱ Josei destinĂ© Ă  un public compris entre seize et plus, dirigĂ© principalement vers des lecteurs fĂ©minins Bien sĂ»r, ceci est thĂ©orique. Certaines catĂ©gories peuvent ĂȘtre lues Ă  tous les Ăąges et Ă  tous les sexes. Parlons Ă  prĂ©sent du livre. Ce fut une excellente dĂ©couverte. Je l’ai dĂ©vorĂ© et relu deux fois de suite. Il est rangĂ© dans la catĂ©gorie shƍjo et plus prĂ©cisĂ©ment dans la sous-collection Cherry Blush. Dans des dĂ©cors aux allures d’Asie, deux genres prĂ©dominent la Fantasy et la romance. Une touche d’humour vient agrĂ©menter l’univers fait de mythes et de questionnements. La couverture est magnifique. Elle sait capter le regard du lecteur et est reprĂ©sentatif des illustrations du manga. Elle est trĂšs fleurie et envoĂ»tante. Notre hĂ©roĂŻne Rin, son costume et son monde, en particulier le sanctuaire visible en arriĂšre plan, sont parfaitement mis en scĂšne et choisis pour incarner la premiĂšre de couverture de ce tome 1. Le genre fantasy ressort parfaitement, nous sentons Ă  travers les dessins choisis, un univers enchantĂ©. Les couleurs utilisĂ©es pour le couchĂ© soleil renforcent cet aspect. Le choix du titre reste pour l’instant un mystĂšre car rien ne lui fait rĂ©fĂ©rence durant ce premier volume. Les quatre premiĂšres pages sont plastifiĂ©es et en couleurs, nous permettant ainsi d’apprĂ©hender et de nous donner une idĂ©e sur la vision des personnages par l’auteure. RĂ©sumĂ© Rin Shirano, dix-sept ans, vit Ă  Nohmur avec son fidĂšle protecteur Aghyr et la grande prĂȘtresse Lys. Elle vient d’une longue lignĂ©e d’exorcistes, des ĂȘtres capables de dĂ©truire des dĂ©mons, appelĂ©s Sherahtan, grĂące Ă  une Ă©pĂ©e sacrĂ©e Hitaken. Le premier ancĂȘtre ne fut autre qu’Eron Shirano. Par l’intermĂ©diaire de cet Ă©pĂ©e offert par les dieux, il dĂ©truisit les dĂ©mons venu dĂ©truire le royaume. Les Sherahtans restant, furent ensuite envoyĂ©s dans un monde parallĂšle Rumhon. Aucun Sherahtan ne peut y sortir, Ă  moins qu’Hitaken perd ses pouvoirs. Au fil des siĂšcles, les descendants continuent Ă  perpĂ©tuer leur mission. Cependant, Rin ne veut pas devenir exorciste et cherche sa voie avec difficultĂ©s. Jusqu’au jour oĂč, la grande prĂȘtresse Lys, n’étant autre que sa sƓur, dĂ©cide de partir sans rien dire Ă  personne. Elle confie alors l’épĂ©e Ă  Rin contre son grĂ©. Pourquoi a-t-elle disparu ? Est-ce liĂ©e aux Ă©tranges Ă©vĂ©nements survenus au sanctuaire de l’eau et le comportement suspect d’Hitaken ? Les Sherahtans seraient-ils sur le point de revenir ? Avec l’aide d’Aghyr, elle part Ă  la recherche de sa sƓur, ne se doutant pas une seconde du changement brutal que va prendre sa vie. Cette aventure lui permettra-t-elle d’accepter sa vĂ©ritable place ? Si ou, Ă  quel prix ? Son futur destin la changera Ă  jamais
 Points positifs Au niveau de l’histoire L’écriture est fluide et simple. L’histoire est trĂšs bien menĂ©e. DĂšs les premiĂšres pages, elle pose les bases et les informations, permettant ainsi de comprendre avec facilitĂ© le monde de l’auteure et le but de cette quĂȘte. Nous nous laissons facilement transporter dans l’univers de Kira Yukishiro. Une fois le livre entre les mains, il est difficile de le refermer. La rĂ©cit est intĂ©ressant car il n’est pas caricaturĂ©. Vous trouvez, certes, les mĂ©chants et les gentils, mais certains Sherahtan ne sont pas des dĂ©mons horribles, au contraire. Cet aspect apporte ainsi une autre dimension vis-Ă -vis des dĂ©mons. Également, il est Ă  noter qu’à travers la fiction, l’auteure cherche Ă  nous laisser un message, celle d’accepter sa vĂ©ritable identitĂ©, ses diffĂ©rences et ses talents. Elle le vĂ©hicule dans une grande partie du manga. La romance est agrĂ©able Ă  dĂ©couvrir, elle est centrale mais reste pour l’instant Ă©nigmatique. La fin nous laisse prĂ©sager une suite riche en rebondissements et de multiples questions apparaissent. La pointe d’humour, surtout prĂ©sente au dĂ©but, est plaisant, elle permet de comprendre la complicitĂ© entre nos deux protagonistes principaux. Ce manga n’est pas introducteur, nous rentrons vite dans le cƓur du sujet. Le mystĂšre se met en place petit Ă  petit et nous prĂ©sage une aventure semĂ©e d’embuches. Au niveau des illustrations Kira Yukishiro nous prĂ©sente deux façons d’ĂȘtres de sa personnalitĂ© des illustrations et des dĂ©cors enchantĂ©es et fleuries, laissant une place Ă  l’imaginaire, et des illustrations macabres, avec la prĂ©sence de massacres et d’affreux dĂ©mons aussi bien physiquement que mentalement. Nous sentons une dualitĂ© Ă©manĂ©e de l’auteure. Le contraste est d’autant plus frappant et percutant lorsque le lecteur prend l’habitude d’évoluer dans des paysages presque » parfaits, aux accents asiatiques. Sans doute est-ce le but voulu ? La mangaka met un soin tout particulier Ă  reprĂ©senter la nature. Les personnages et les costumes sont trĂšs bien dessinĂ©s, nous les reconnaissons facilement. Chacun dispose de traits lui Ă©tant propre. De la maturitĂ© ressort sur le visage de Lys, un attrait enfantin pour Rin ou encore un aspect sauvage pour Aghyr. Le protagoniste le plus marquant est Aghyr, ses diffĂ©rences sont bien reprĂ©sentĂ©es. Ses yeux sont hypnotisants et son style lui va Ă  ravir. Une douceur et un cĂŽtĂ© protecteur Ă©mane de ces traits. Il est apaisant Ă  regarder. La reprĂ©sentation de nos hĂ©ros en chibis est adorable. Points nĂ©gatifs Au niveau de l’histoire Le propos tenu par la suite n’est pas, Ă  mon sens, un point nĂ©gatif. Cependant, elle pourra gĂȘner d’autres lecteurs. L’histoire n’est pas d’une grande originalitĂ©. Cet univers est rĂ©current dans les mangas fantasy. Certains aspects, en particulier la complicitĂ© entre Rin et Aghyr, le long voyage pour chercher des rĂ©ponses
 m’ont semblĂ© trĂšs proche de Yona, Princesse de l’aube de Misuho Kasanagi. Certaines scĂšnes pourront choquer un public trĂšs jeune ou sensible. Au niveau des illustrations Les scĂšnes macabres n’ont pas su me sĂ©duire, bien qu’ils sont logiques Ă©tant donnĂ© les circonstances. Quelque fois, nous faisons des retours dans le passĂ© ou allons dans le futur, malheureusement, ce n’est pas toujours mentionnĂ©. Par consĂ©quent, nous nous retrouvons perdu. Les personnages principaux Rin l’hĂ©roĂŻne est trĂšs maladroite mais ne connait pas ses capacitĂ©s et son courage. Elle ne sait pas ce qu’elle veut faire de sa vie et Ă©choue dans tous les domaines. Elle pourrait devenir prĂȘtresse mais ne le souhaite pas. Par consĂ©quent et Ă  cause de sa relation avec un Sherahtan, elle subie les moqueries et les humiliations du peuple constamment. Aghyr il est doux, protecteur et aimant Ă  l’encontre de Rin. Il est prĂȘt Ă  tout pour la prĂ©server du danger mais cache de nombreux secrets. Il Ă©prouve des sentiments forts pour elle mais cherche Ă  les refouler Ă©tant donnĂ© sa condition. Lys elle n’a jamais rejetĂ© sa sƓur, elle cherche Ă  l’aider et croit en son potentiel. Points positifs des personnages Le grand point fort de ce premier volume est le couple Rin et Aghyr. Sans eux, l’histoire auraient un tout autre aspect. Leur complicitĂ© et leur amour sont touchants Ă  dĂ©couvrir. Ils en deviennent attachants. Ils se complĂštent parfaitement et se ressemblent beaucoup intĂ©rieurement. Leurs cƓurs sont blessĂ©s et leurs souffrances sont Ă  vif. Ils sont tous les deux rejetĂ©s par leurs semblables Ă  cause de leurs diffĂ©rences. Ils se sont parfaitement trouvĂ©s. Un profond amour est nĂ© entre eux mais il a des difficultĂ©s Ă  immerger complĂštement. Leur relation se passe avec douceur et tendresse. Rien n’est prĂ©cipitĂ©. Rin apporte une pointe d’humour malgrĂ© elle, par sa maladresse ou son comportement. Elle a un cĂŽtĂ© enfantin permettant d’apporter de la lĂ©gĂšretĂ© Ă  l’histoire. NĂ©anmoins, elle Ă©volue et prend de l’assurance au fil des pages. Ses proches lui sont d’un soutien trĂšs important, afin de l’aider Ă  ne pas baisser les bras. Sa tĂ©mĂ©ritĂ© se dĂ©veloppe, prenant conscience de sa place. Il sera intĂ©ressant de les voir Ă©voluer. Points nĂ©gatifs des personnages Aucun point nĂ©gatif ne m’a semblĂ© visible. Conclusion Une sĂ©rie prometteuse. Un manga mĂȘlant les genres Fantasy et romance avec rĂ©ussite. L’auteure nous propose, certes, un univers peu original mais d’une grande qualitĂ© aussi bien narrative, que graphique. Le lecteur se laissera transporter dans ce monde aux accents enchantĂ©s. Un livre Ă  dĂ©couvrir sans hĂ©sitation pour les amoureux des shƍjos. Il me tarde de lire la suite
 Note 5/5 Citation tirĂ©e du livre Dans la vie, il suffit d’une personne, d’une seule personne qui en croie en toi pour retrouver l’espoir et la force nĂ©cessaire de poursuivre ta route
 [
] C’est pourquoi tu ne dois jamais baisser les bras, jamais ! [
] Je pense que tant qu’on continue d’essayer, l’échec n’existe pas. Vous n’avez qu’à croire en vous et en ceux qui vous soutiennent. La dĂ©cision vous revient. Sous quels formats puis-je le trouver ? Vous pouvez le trouver en version livre numĂ©rique et en version brochĂ©e, format moyen. OĂč puis-je me le procurer ? Vous pouvez l’acheter sur Amazon, la Fnac, Cultura et Decitre. Bonne lecture !📚 ï»żzoom_out_map chevron_left chevron_right À travers ce livre, l'objectif est d’apporter une lueur d'espoir, de rĂ©confort et d'apaisement. 9,48 € TTC 9,48 € HT block Rupture de stock Partager Partager Tweet Pinterest BasĂ© sur 1 avis Voir les avis Livraison GRATUITE Ă  partir de Details Avis clients Avis Ă  propos du produit Voir l'attestation 01★ 02★ 03★ 04★ 15★ 10/10BasĂ© sur 1 avis Fanta T. PubliĂ© le 01/08/2022 Ă  1051 Date de commande 06/07/2022 5 Livre trĂšs intĂ©ressant chat Commentaires 0 Les clients qui ont achetĂ© ce produit ont Ă©galement achetĂ©... Box Al Imam Aout 19,90 € J'apprend Ă  prier comme le ProphĂšte version fille - Al Hadith 4,27 € La mĂ©decine prophĂ©tique - Ibn AlQayyim - Editions Tawbah 14,22 € Les actes ne valent que par leurs intentions - Ibn Taymiyyah - Tawhid 8,00 € LE DHIKR DU MATIN ET DU SOIR TIRÉ DU CORAN ET DE LA SUNNA - SAÎD AL-QAHTÂNÎ - BLANC - EDITIONS AL-HADITH 1,90 € Le Livre de La Vertu 9,47 € Muhammad, le dernier Messager - Amin Salih collection les valeurs de l'islam - Al Hadith 2,84 € La PriĂšre De Nuit - Qiyam Al-Layl - Sultan Al A'id - Dar al muslim 2,00 € PoĂšmes choisis Desbordes-Valmore 1786-1859 Alphonse de Lamartine 1790-1869 Victor Hugo 1802-1885 George Sand 1804-1876 GĂ©rard de Nerval 1808-1855 Alfred de Musset 1810-1857 ThĂ©ophile Gautier 1811-1872 Charles Baudelaire 1821-1867 Ondine Valmore 1821-1853 ThĂ©odore de Banville 1823-1891 Sully Prudhomme 1839-1907 StĂ©phane MallarmĂ© 1842-1898 François CoppĂ©e 1842-1908 Charles Cros 1842-1888 JosĂ©-Maria de Heredia 1842-1905 Paul Verlaine 1844-1896 NĂ©rĂ©e Beauchemin 1850-1931 Arthur Rimbaud 1854-1891 Alphonse Allais 1854-1905 Jean MorĂ©as 1856-1910 Jules Laforgue 1860-1887 Max Elskamp 1862-1931 Rudyard Kipling 1865-1936 Francis Jammes 1868-1938 Droit d'utiliser Ă  des fins non commerciales, de partager ou d'adapter l'ƒuvre. Pour cela, vous devez la crĂ©diter, intĂ©grer un lien vers cette page du site et indiquer si des modifications ont Ă©tĂ© effectuĂ©es. Les nouvelles ƒuvres créées Ă  partir de celle-ci seront sous les mĂȘmes conditions. La couronne effeuillĂ©e Au jardin de mon pĂšre oĂč revit toute fleur ; J'y rĂ©pandrai longtemps mon Ăąme agenouillĂ©e Mon pĂšre a des secrets pour vaincre la douleur. J'irai, j'irai lui dire, au moins avec mes larmes Regardez, j'ai souffert ... » il me regardera, Et sous mes jours changĂ©s, sous mes pĂąleurs sans charmes, Parce qu'il est mon pĂšre il me reconnaĂźtra. Il dira C'est donc vous, chĂšre Ăąme dĂ©solĂ©e La terre manque-t-elle Ă  vos pas Ă©garĂ©s ? ChĂšre Ăąme, je suis Dieu ne soyez plus troublĂ©e ; Voici votre maison, voici mon coeur, entrez ! » Ô clĂ©mence ! ĂŽ douceur ! ĂŽ saint refuge ! ĂŽ pĂšre ! Votre enfant qui pleurait vous l'avez entendu ! Je vous obtiens dĂ©jĂ  puisque je vous espĂšre Et que vous possĂ©dez tout ce que j'ai perdu. Vous ne rejetez pas la fleur qui n'est plus belle ; Ce crime de la terre au ciel est pardonnĂ©. Vous ne maudirez pas votre enfant infidĂšle, Non d'avoir rien vendu, mais d'avoir tout donnĂ©. — Marceline Desbordes-Valmore 1786-1859 PoĂ©sies inĂ©dites Le Papillon NaĂźtre avec le printemps, mourir avec les roses, Sur l'aile du zĂ©phyr nager dans un ciel pur, BalancĂ© sur le sein des fleurs Ă  peine Ă©closes S'enivrer de parfums, de lumiĂšres et d'azur, Secouant, jeune encor, la poudre de ses ailes, S'envoler comme un souffle aux voĂ»tes Ă©ternelles VoilĂ  du papillon le destin enchantĂ© ! Il ressemble au dĂ©sir, qui jamais ne se pose, Et sans se satisfaire, effleurant toute chose, Retourne enfin au ciel chercher la voluptĂ© ! — Alphonse de Lamartine 1790-1869 Les roses Cent mille hommes Cent mille hommes, criblĂ©s d'obus et de mitraille, Cent mille hommes, couchĂ©s sur un champ de bataille, TombĂ©s pour leur pays par leur mort agrandi, Comme on tombe Ă  Fleurus, comme on tombe Ă  Lodi, Cent mille ardents soldats, hĂ©ros et non victimes, Morts dans un tourbillon d'Ă©vĂšnements sublimes, D'oĂč prend son vol la fiĂšre et blanche LibertĂ©, Sont un malheur moins grand pour la sociĂ©tĂ©, Sont pour l'humanitĂ©, qui sur le vrai se fonde, Une calamitĂ© moins haute et moins profonde, Un coup moins lamentable et moins infortunĂ© Qu'un innocent, - un seul innocent condamnĂ©, - Dont le sang, ruisselant sous un infĂąme glaive, Fume entre les pavĂ©s de la place de GrĂšve, Qu'un juste assassinĂ© dans la forĂȘt des lois, Et dont l'Ăąme a le droit d'aller dire Ă  Dieu Vois ! — Victor Hugo 1802-1885 Les quatre vents de l'esprit On vit, on parle ... On vit, on parle, on a le ciel et les nuages Sur la tĂȘte ; on se plaĂźt aux livres des vieux sages ; On lit Virgile et Dante ; on va joyeusement En voiture publique Ă  quelque endroit charmant, En riant aux Ă©clats de l'auberge et du gĂźte ; Le regard d'une femme en passant vous agite ; On aime, on est aimĂ©, bonheur qui manque aux rois ! On Ă©coute le chant des oiseaux dans les bois Le matin, on s'Ă©veille, et toute une famille Vous embrasse, une mĂšre, une sƓur, une fille ! On dĂ©jeune en lisant son journal. Tout le jour On mĂȘle Ă  sa pensĂ©e espoir, travail, amour ; La vie arrive avec ses passions troublĂ©es ; On jette sa parole aux sombres assemblĂ©es ; Devant le but qu'on veut et le sort qui vous prend, On se sent faible et fort, on est petit et grand ; On est flot dans la foule, Ăąme dans la tempĂȘte ; Tout vient et passe ; on est en deuil, on est en fĂȘte ; On arrive, on recule, on lutte avec effort ... Puis, le vaste et profond silence de la mort ! — Victor Hugo 1802-1885 Les contemplations Vivants Oui. Je comprends qu'on aille aux fĂȘtes, Qu'on soit foule, qu'on brille aux yeux, Qu'on fasse, amis, ce que vous faites, Et qu'on trouve cela joyeux ; Mais vivre seul sous les Ă©toiles, Aller et venir sous les voiles Du dĂ©sert oĂč nous oublions, Respirer l'immense atmosphĂšre ; C'est Ăąpre et triste, et je prĂ©fĂšre Cette habitude des lions. — Victor Hugo 1802-1885 OcĂ©an vers À Aurore La nature est tout ce qu’on voit, Tout ce qu’on veut, tout ce qu’on aime. Tout ce qu’on sait, tout ce qu’on croit, Tout ce que l’on sent en soi-mĂȘme. Elle est belle pour qui la voit, Elle est bonne Ă  celui qui l’aime, Elle est juste quand on y croit Et qu’on la respecte en soi-mĂȘme. Regarde le ciel, il te voit, Embrasse la terre, elle t’aime. La vĂ©ritĂ© c’est ce qu’on croit En la nature c’est toi-mĂȘme. — George Sand 1804-1876 Contes d’une grand’mĂšre vol. 1 1873 Correspondance Cher ami, Je suis toute Ă©mue de vous dire que j'ai bien compris l'autre jour que vous aviez toujours une envie folle de me faire danser. Je garde le souvenir de votre baiser et je voudrais bien que ce soit une preuve que je puisse ĂȘtre aimĂ©e par vous. Je suis prĂȘte Ă  montrer mon affection toute dĂ©sintĂ©ressĂ©e et sans cal- cul, et si vous voulez me voir ainsi vous dĂ©voiler, sans artifice, mon Ăąme toute nue, daignez me faire visite, nous causerons et en amis franchement je vous prouverai que je suis la femme sincĂšre, capable de vous offrir l'affection la plus profonde, comme la plus Ă©troite amitiĂ©, en un mot la meilleure Ă©pouse dont vous puissiez rĂȘver. Puisque votre Ăąme est libre, pensez que l'abandon oĂč je vis est bien long, bien dur et souvent bien insupportable. Mon chagrin est trop gros. Accourez bien vite et venez me le faire oublier. À vous je veux me sou- mettre entiĂšrement. Votre poupĂ©e Correspondance de George Sand Ă  Alfred de Musset. Conseil de lecture Lire une ligne sur deux * * * D'Alfred de Musset Ă  George Sand. Quand je mets Ă  vos pieds un Ă©ternel hommage, Voulez-vous qu'un instant je change de visage ? Vous avez capturĂ© les sentiments d'un coeur Que pour vous adorer forma le crĂ©ateur. Je vous chĂ©ris, amour, et ma plume en dĂ©lire Couche sur le papier ce que je n'ose dire. Avec soin de mes vers lisez les premiers mots, Vous saurez quel remĂšde apporter Ă  mes maux. * * * De George Sand Ă  Alfred de Musset. Cette insigne faveur que votre coeur rĂ©clame Nuit Ă  ma renommĂ©e et rĂ©pugne Ă  mon Ăąme. —George Sand 1804-1876 Alfred de Musset 1810-1857 Correspondance Caligula - I er chant L'hiver s'enfuit ; le printemps embaumĂ© Revient suivi des Amours et de Flore ; Aime demain qui n'a jamais aimĂ©, Qui fut amant, demain le soit encore ! Hiver Ă©tait le seul maĂźtre des temps, Lorsque VĂ©nus sortit du sein de l'onde ; Son premier souffle enfanta le printemps, Et le printemps fit Ă©clore le monde. L'Ă©tĂ© brĂ»lant a ses grasses moissons, Le riche automne a ses treilles encloses, L'hiver frileux son manteau de glaçons, Mais le printemps a l'amour et les roses. L'hiver s'enfuit, le printemps embaumĂ© Revient suivi des Amours et de Flore ; Aime demain qui n'a jamais aimĂ©, Qui fut amant, demain le soit encore ! — GĂ©rard de Nerval 1808-1855 Odelettes Chanson gothique Belle Ă©pousĂ©e, J'aime tes pleurs ! C'est la rosĂ©e Qui sied aux fleurs. Les belles choses N'ont qu'un printemps, Semons de roses Les pas du Temps ! Soit brune ou blonde Faut-il choisir ? Le Dieu du monde, C'est le Plaisir. — GĂ©rard de Nerval 1808-1855 Odelettes À George Sand VI Porte ta vie ailleurs, ĂŽ toi qui fus ma vie ; Verse ailleurs ce trĂ©sor que j'avais pour tout bien. Va chercher d'autres lieux, toi qui fus ma patrie, Va fleurir, ĂŽ soleil, ĂŽ ma belle chĂ©rie, Fais riche un autre amour et souviens-toi du mien. Laisse mon souvenir te suivre loin de France ; Qu'il parte sur ton coeur, pauvre bouquet fanĂ©, Lorsque tu l'as cueilli, j'ai connu l'EspĂ©rance, Je croyais au bonheur, et toute ma souffrance Est de l'avoir perdu sans te l'avoir donnĂ©. — Alfred de Musset 1810-1857 PoĂ©sies posthumes Tristesse J'ai perdu ma force et ma vie, Et mes amis et ma gaietĂ© ; J'ai perdu jusqu'Ă  la fiertĂ© Qui faisait croire Ă  mon gĂ©nie. Quand j'ai connu la vĂ©ritĂ©, J'ai cru que c'Ă©tait une amie ; Quand je l'ai comprise et sentie, J'en ai Ă©tĂ© dĂ©goĂ»tĂ©. Et pourtant elle est Ă©ternelle Et ceux qui se sont passĂ©s d'elle Ici bas ont tout ignorĂ©. Dieu parle, il faut qu'on lui rĂ©ponde. Le seul bien qui me reste au monde Est d'avoir quelques fois pleurĂ©. — Alfred de Musset 1810-1857 PoĂ©sies nouvelles Far niente Quand je n'ai rien Ă  faire, et qu'Ă  peine un nuage Dans les champs bleus du ciel, flocon de laine, nage, J'aime Ă  m'Ă©couter vivre, et, libre de soucis, Loin des chemins poudreux, Ă  demeurer assis Sur un moelleux tapis de fougĂšre et de mousse, Au bord des bois touffus oĂč la chaleur s'Ă©mousse. LĂ , pour tuer le temps, j'observe la fourmi Qui, pensant au retour de l'hiver ennemi, Pour son grenier dĂ©robe un grain d'orge Ă  la gerbe, Le puceron qui grimpe et se pende au brin d'herbe, La chenille traĂźnant ses anneaux veloutĂ©s, La limace baveuse aux sillons argentĂ©s, Et le frais papillon qui de fleurs en fleurs vole. Ensuite je regarde, amusement frivole, La lumiĂšre brisant dans chacun de mes cils, Palissade opposĂ©e Ă  ses rayons subtils, Les sept couleurs du prisme, ou le duvet qui flotte En l'air, comme sur l'onde un vaisseau sans pilote ; Et lorsque je suis las je me laisse endormir, Au murmure de l'eau qu'un caillou fait gĂ©mir, Ou j'Ă©coute chanter prĂšs de moi la fauvette, Et lĂ -haut dans l'azur gazouiller l'alouette. — ThĂ©ophile Gautier 1811-1872 PoĂ©sie 1830 L’Albatros Souvent, pour s’amuser, les hommes d’équipage Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers. À peine les ont-ils dĂ©posĂ©s sur les planches, Que ces rois de l’azur, maladroits et honteux, Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches Comme des avirons traĂźner Ă  cĂŽtĂ© d’eux. Ce voyageur ailĂ©, comme il est gauche et veule ! Lui, naguĂšre si beau, qu’il est comique et laid ! L’un agace son bec avec un brĂ»le-gueule, L’autre mime, en boitant, l’infirme qui volait ! Le PoĂ«te est semblable au prince des nuĂ©es Qui hante la tempĂȘte et se rit de l’archer ; ExilĂ© sur le sol au milieu des huĂ©es, Ses ailes de gĂ©ant l’empĂȘchent de marcher. — Charles Baudelaire 1821-1867 Les Fleurs du Mal L’Homme et la Mer Homme libre, toujours tu chĂ©riras la mer ! La mer est ton miroir ; tu contemples ton Ăąme Dans le dĂ©roulement infini de sa lame, Et ton esprit n’est pas un gouffre moins amer. Tu te plais Ă  plonger au sein de ton image ; Tu l’embrasses des yeux et des bras, et ton cƓur Se distrait quelquefois de sa propre rumeur Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage. Vous ĂȘtes tous les deux tĂ©nĂ©breux et discrets Homme, nul n’a sondĂ© le fond de tes abĂźmes ; Ô mer, nul ne connaĂźt tes richesses intimes, Tant vous ĂȘtes jaloux de garder vos secrets ! Et cependant voilĂ  des siĂšcles innombrables Que vous vous combattez sans pitiĂ© ni remord, Tellement vous aimez le carnage et la mort, Ô lutteurs Ă©ternels, ĂŽ frĂšres implacables ! — Charles Baudelaire 1821-1867 Les Fleurs du Mal L’Invitation au Voyage Mon enfant, ma sƓur, Songe Ă  la douceur D’aller lĂ -bas vivre ensemble ! Aimer Ă  loisir, Aimer et mourir Au pays qui te ressemble ! Les soleils mouillĂ©s De ces ciels brouillĂ©s Pour mon esprit ont les charmes Si mystĂ©rieux De tes traĂźtres yeux, Brillant Ă  travers leurs larmes. LĂ , tout n’est qu’ordre et beautĂ©, Luxe, calme et voluptĂ©. Des meubles luisants, Polis par les ans, DĂ©coreraient notre chambre ; Les plus rares fleurs MĂȘlant leurs odeurs Aux vagues senteurs de l’ambre, Les riches plafonds, Les miroirs profonds, La splendeur orientale, Tout y parlerait À l’ñme en secret Sa douce langue natale. LĂ , tout n’est qu’ordre et beautĂ©, Luxe, calme et voluptĂ©. Vois sur ces canaux Dormir ces vaisseaux Dont l’humeur est vagabonde ; C’est pour assouvir Ton moindre dĂ©sir Qu’ils viennent du bout du monde. - Les soleils couchants RevĂȘtent les champs, Les canaux, la ville entiĂšre, D’hyacinthe et d’or ; Le monde s’endort Dans une chaude lumiĂšre. LĂ , tout n’est qu’ordre et beautĂ©, Luxe, calme et voluptĂ©. — Charles Baudelaire 1821-1867 Les Fleurs du Mal La voix La neige au loin couvre la terre nue ; Les bois dĂ©serts Ă©tendent vers la nue Leurs grands rameaux qui, noirs et sĂ©parĂ©s, D'aucune feuille encor ne sont parĂ©s ; La sĂšve dort et le bourgeon sans force Est pour longtemps engourdi sous l'Ă©corce ; L'ouragan souffle en proclamant l'hiver Qui vient glacer l'horizon dĂ©couvert. Mais j'ai frĂ©mi sous d'invisibles flammes Voix du printemps qui remuez les Ăąmes, Quand tout est froid et mort autour de nous, Voix du printemps, ĂŽ voix, d'oĂč venez-vous ?... — Ondine Valmore 1821-1853 Non communiquĂ© La Lune Avec ses caprices, la Lune Est comme une frivole amante ; Elle sourit et se lamente, Et vous fuit et vous importune. La nuit, suivez-la sur la dune, Elle vous raille et vous tourmente ; Avec ses caprices, la Lune Est comme une frivole amante. Et souvent elle se met une NuĂ©e en maniĂšre de mante ; Elle est absurde, elle est charmante ; Il faut adorer sans rancune, Avec ses caprices, la Lune. — ThĂ©odore de Banville 1823-1891 Rondels Ce qui dure Le prĂ©sent se fait vide et triste, Ô mon amie, autour de nous ; Combien peu de passĂ© subsiste ! Et ceux qui restent changent tous. Nous ne voyons plus sans envie Les yeux de vingt ans resplendir, Et combien sont dĂ©jĂ  sans vie Des yeux qui nous ont vus grandir ! Que de jeunesse emporte l’heure, Qui n’en rapporte jamais rien ! Pourtant quelque chose demeure Je t’aime avec mon coeur ancien, Mon vrai coeur, celui qui s’attache Et souffre depuis qu’il est nĂ©, Mon coeur d’enfant, le coeur sans tache Que ma mĂšre m’avait donnĂ© ; Ce coeur oĂč plus rien ne pĂ©nĂštre, D’oĂč plus rien dĂ©sormais ne sort ; Je t’aime avec ce que mon ĂȘtre A de plus fort contre la mort ; Et, s’il peut braver la mort mĂȘme, Si le meilleur de l’homme est tel Que rien n’en pĂ©risse, je t’aime Avec ce que j’ai d’immortel. — Sully Prudhomme 1839-1907 Les vaines tendresses L’Habitude L’habitude est une Ă©trangĂšre Qui supplante en nous la raison C’est une ancienne mĂ©nagĂšre Qui s’installe dans la maison. Elle est discrĂšte, humble, fidĂšle, FamiliĂšre avec tous les coins ; On ne s'occupe jamais d’elle, Car elle a d’invisibles soins Elle conduit les pieds de l’homme, Sait le chemin qu’il eĂ»t choisi, ConnaĂźt son but sans qu’il le nomme, Et lui dit tout bas Par ici. » Travaillant pour nous en silence, D’un geste sĂ»r, toujours pareil, Elle a l’oeil de la vigilance, Les lĂšvres douces du sommeil. Mais imprudent qui s’abandonne À son joug une fois portĂ© ! Cette vieille au pas monotone Endort la jeune libertĂ© ; Et tous ceux que sa force obscure A gagnĂ©s insensiblement Sont des hommes par la figure, Des choses par le mouvement. — Sully Prudhomme 1839-1907 Stances Et PoĂšmes Brise marine La chair est triste, hĂ©las ! et j'ai lu tous les livres. Fuir ! lĂ -bas fuir ! Je sens que des oiseaux sont ivres D'ĂȘtre parmi l'Ă©cume inconnue et les cieux ! Rien, ni les vieux jardins reflĂ©tĂ©s par les yeux Ne retiendra ce coeur qui dans la mer se trempe Ô nuits ! ni la clartĂ© dĂ©serte de ma lampe Sur le vide papier que la blancheur dĂ©fend Et ni la jeune femme allaitant son enfant. Je partirai ! Steamer balançant ta mĂąture, LĂšve l'ancre pour une exotique nature ! Un Ennui, dĂ©solĂ© par les cruels espoirs, Croit encore Ă  l'adieu suprĂȘme des mouchoirs ! Et, peut-ĂȘtre, les mĂąts, invitant les orages Sont-ils de ceux qu'un vent penche sur les naufrages Perdus, sans mĂąts, sans mĂąts, ni fertiles Ăźlots ... Mais, ĂŽ mon coeur, entends le chant des matelots ! — StĂ©phane MallarmĂ© 1842-1898 Oeuvres PoĂ©tiques I Étoiles filantes Dans les nuits d’automne, errant par la ville, Je regarde au ciel avec mon dĂ©sir, Car si, dans le temps qu’une Ă©toile file, On forme un souhait, il doit s’accomplir. Enfant, mes souhaits sont toujours les mĂȘmes Quand un astre tombe, alors, plein d’émoi, Je fais de grands voeux afin que tu m’aimes Et qu’en ton exil tu penses Ă  moi. A cette chimĂšre, hĂ©las ! je veux croire, N’ayant que cela pour me consoler. Mais voici l’hiver, la nuit devient noire, Et je ne vois plus d’étoiles filer. — François CoppĂ©e 1842-1908 L’ÉxilĂ©e 1877 À la plus belle Nul ne l'a vue et, dans mon coeur, Je garde sa beautĂ© suprĂȘme ; ArriĂšre tout rire moqueur ! Et morte, je l'aime, je l'aime. J'ai consultĂ© tous les devins, Ils m'ont tous dit C'est la plus belle ! Et depuis j'ai bu tous les vins Contre la mĂ©moire rebelle. Oh ! ses cheveux livrĂ©s au vent ! Ses yeux, crĂ©puscule d'automne ! Sa parole qu'encor souvent J'entends dans la nuit monotone. C'Ă©tait la plus belle, Ă  jamais, Parmi les filles de la terre... Et je l'aimais, oh ! je l'aimais Tant, que ma bouche doit se taire. J'ai honte de ce que je dis ; Car nul ne saura ni la femme, Ni l'amour, ni le paradis Que je garde au fond de mon Ăąme. Que ces mots restent enfouis, OubliĂ©s, l'oubliance est douce Comme un coffret plein de louis Au pied du mur couvert de mousse. — Charles Cros 1842-1888 Le collier de griffes L'Ă©tĂ© C'est l'Ă©tĂ©. Le soleil darde Ses rayons intarissables Sur l'Ă©tranger qui s'attarde Au milieu des vastes sables. Comme une liqueur subtile Baignant l'horizon sans borne, L'air qui du sol chaud distille Fait trembloter le roc morne. Le bois des arbres Ă©clate. Le tigre rayĂ©, l'hyĂšne, Tirant leur langue Ă©carlate, Cherchent de l'eau dans la plaine. Les Ă©lĂ©phants vont en troupe, Broyant sous leurs pieds les haies Et soulevant de leur croupe Les branchages des futaies. Il n'est pas de grotte creuse OĂč la chaleur ne pĂ©nĂštre. Aucune vallĂ©e ombreuse OĂč de l'herbe puisse naĂźtre. Au jardin, sous un toit lisse De bambou, SitĂą sommeille Une moue effleure et plisse Parfois sa lĂšvre vermeille. Sous la gaze, d'or rayĂ©e, OĂč son beau corps s'enveloppe, En s'Ă©tirant, l'ennuyĂ©e Ouvre ses yeux d'antilope. Mais elle attend, sous ce voile Qui trahit sa beautĂ© nue, Qu'au ciel la premiĂšre Ă©toile Annonce la nuit venue. DĂ©jĂ  le soleil s'incline Et dans la mer murmurante Va, derriĂšre la colline, Mirer sa splendeur mourante. Et la nature brĂ»lĂ©e Respire enfin. La nuit brune RevĂȘt sa robe Ă©toilĂ©e, Et, calme, apparaĂźt la lune. — Charles Cros 1842-1888 Le coffret de santal Fuite de centaures Ils fuient, ivres de meurtre et de rĂ©bellion, Vers le mont escarpĂ© qui garde leur retraite ; La peur les prĂ©cipite, ils sentent la mort prĂȘte Et flairent dans la nuit une odeur de lion. Ils franchissent, foulant l'hydre et le stellion, Ravins, torrents, halliers, sans que rien les arrĂȘte ; Et dĂ©jĂ , sur le ciel, se dresse au loin la crĂȘte De l'Ossa, de l'Olympe ou du noir PĂ©lion. Parfois, l'un des fuyards de la farouche harde Se cabre brusquement, se retourne, regarde, Et rejoint d'un seul bond le fraternel bĂ©tail ; Car il a vu la lune Ă©blouissante et pleine Allonger derriĂšre eux, suprĂȘme Ă©pouvantail, La gigantesque horreur de l'ombre HerculĂ©enne. — JosĂ©-Maria de Heredia 1842-1905 Les TrophĂ©es Chanson d’automne Les sanglots longs Des violons De l’automne Blessent mon cƓur D’une langueur Monotone. Tout suffocant Et blĂȘme, quand Sonne l’heure, Je me souviens Des jours anciens Et je pleure ; Et je m’en vais Au vent mauvais Qui m’emporte Deçà, delĂ , Pareil Ă  la Feuille morte. — Paul Verlaine 1844-1896 PoĂšmes saturniens Mon rĂȘve familier Je fais souvent ce rĂȘve Ă©trange et pĂ©nĂ©trant D’une femme inconnue, et que j’aime, et qui m’aime, Et qui n’est, chaque fois, ni tout Ă  fait la mĂȘme Ni tout Ă  fait une autre, et m’aime et me comprend. Car elle me comprend, et mon cƓur, transparent Pour elle seule, hĂ©las ! cesse d’ĂȘtre un problĂšme Pour elle seule, et les moiteurs de mon front blĂȘme, Elle seule les sait rafraĂźchir, en pleurant. Est-elle brune, blonde ou rousse ? - Je l’ignore. Son nom ? Je me souviens qu’il est doux et sonore Comme ceux des aimĂ©s que la Vie exila. Son regard est pareil au regard des statues, Et, pour sa voix, lointaine, et calme, et grave, elle a L’inflexion des voix chĂšres qui se sont tues. — Paul Verlaine 1844-1896 PoĂšmes saturniens Soleils couchants Une aube affaiblie Verse par les champs La mĂ©lancolie Des soleils couchants. La mĂ©lancolie Berce de doux chants Mon cƓur qui s’oublie Aux soleils couchants. Et d’étranges rĂȘves, Comme des soleils Couchants sur les grĂšves, FantĂŽmes vermeils, DĂ©filent sans trĂȘves, DĂ©filent, pareils À des grands soleils Couchants sur les grĂšves. — Paul Verlaine 1844-1896 PoĂšmes saturniens À celle que j’aime Dans ta mĂ©moire immortelle, Comme dans le reposoir D'une divine chapelle, Pour celui qui t'est fidĂšle, Garde l'amour et l'espoir. Garde l'amour qui m'enivre, L'amour qui nous fait rĂȘver ; Garde l'espoir qui fait vivre ; Garde la foi qui dĂ©livre, La foi qui doit nous sauver. L'espoir, c'est de la lumiĂšre, L'amour, c'est une liqueur, Et la foi, c'est la priĂšre. Mets ces trĂ©sors, ma trĂšs chĂšre, Au plus profond de ton coeur. — NĂ©rĂ©e Beauchemin 1850-1931 Les floraisons matutinales Chanson de la plus Haute Tour Oisive jeunesse À tout asservie, Par dĂ©licatesse J’ai perdu ma vie. Ah ! Que le temps vienne OĂč les coeurs s’éprennent. Je me suis dit laisse, Et qu’on ne te voie Et sans la promesse De plus hautes joies. Que rien ne t’arrĂȘte, Auguste retraite. J’ai tant fait patience Qu’a jamais j’oublie ; Craintes et souffrances Aux cieux sont parties. Et la soif malsaine Obscurcit mes veines. Ainsi la Prairie À l’oubli livrĂ©e, Grandie, et fleurie D’encens et d’ivraies Au bourdon farouche De cent sales mouches. Ah ! Mille veuvages De la si pauvre Ăąme Qui n'a que l'image De la Notre-Dame ! Est-ce que l'on prie La Vierge Marie ? Oisive jeunesse À tout asservie, Par dĂ©licatesse J’ai perdu ma vie. Ah ! Que le temps vienne OĂč les coeurs s’éprennent. — Arthur Rimbaud 1854-1891 Vers nouveaux L’ÉternitĂ© Elle est retrouvĂ©e. Quoi ? - L’ÉternitĂ©. C’est la mer allĂ©e Avec le soleil. Ame sentinelle, Murmurons l’aveu De la nuit si nulle Et du jour en feu. Des humains suffrages, Des communs Ă©lans LĂ  tu te dĂ©gages Et voles selon. Puisque de vous seules, Braises de satin, Le Devoir s’exhale Sans qu’on dise enfin. LĂ  pas d’espĂ©rance, Nul orietur. Science avec patience, Le supplice est sĂ»r. Elle est retrouvĂ©e. Quoi ? - L’ÉternitĂ©. C’est la mer allĂ©e Avec le soleil. — Arthur Rimbaud 1854-1891 Vers nouveaux Complainte amoureuse Oui dĂšs l'instant que je vous vis BeautĂ© fĂ©roce, vous me plĂ»tes De l'amour qu'en vos yeux je pris Sur-le-champ vous vous aperçûtes Ah ! Fallait-il que je vous visse Fallait-il que vous me plussiez Qu'ingĂ©nument je vous le disse Qu'avec orgueil vous vous tussiez Fallait-il que je vous aimasse Que vous me dĂ©sespĂ©rassiez Et qu'enfin je m'opiniĂątrasse Et que je vous idolĂątrasse Pour que vous m'assassinassiez. — Alphonse Allais 1854-1905 Non communiquĂ© Quand reviendra l’automne Quand reviendra l’automne avec les feuilles mortes Qui couvriront l’étang du moulin ruinĂ©, Quand le vent remplira le trou bĂ©ant des portes Et l’inutile espace oĂč la meule a tournĂ©, Je veux aller encor m’asseoir sur cette borne, Contre le mur tissĂ© d’un vieux lierre vermeil, Et regarder longtemps dans l’eau glacĂ©e et morne S’éteindre mon image et le pĂąle soleil. — Jean MorĂ©as 1856-1910 Les Stances Arabesque de malheur Nous nous aimions comme deux fous ; On s'est quittĂ©s sans en parler. Un spleen me tenait exilĂ© Et ce spleen me venait de tout. Que ferons-nous, moi, de mon Ăąme, Elle de sa tendre jeunesse ! Ô vieillissante pĂ©cheresse, Oh ! que tu vas me rendre infĂąme ! Des ans vont passer lĂ -dessus ; On durcira chacun pour soi ; Et plus d'une fois, je m'y vois, On ragera Si j'avais su ! ... Oh ! comme on fait claquer les portes, Dans ce Grand HĂŽtel d'anonymes ! Touristes, couples lĂ©gitimes, Ma DestinĂ©e est demi-morte !.... - Ses yeux disaient Comprenez-vous ! Comment ne comprenez-vous pas ! Et nul n'a pu le premier pas ; On s'est sĂ©parĂ©s d'un air fou. Si on ne tombe pas d'un mĂȘme Ensemble Ă  genoux, c'est factice, C'est du toc. VoilĂ  la justice Selon moi, voilĂ  comment j'aime. — Jules Laforgue 1860-1887 Des Fleurs de bonne volontĂ© Étoile de la mer Et de vaisseaux, et de vaisseaux, Et de voiles, et tant de voiles, Mes pauvres yeux allez en eaux, Il en est plus qu'il n'est d'Ă©toiles ; Et cependant je sais, j'en sais Tant d'Ă©toiles et que j'ai vues Au-dessus des toits de mes rues, Et que j'ai sues et que je sais ; Mais des vaisseaux il en est plus, - Et j'en sais tant qui sont partis - Mais c'est mon testament ici, Que de vaisseaux il en est plus ; Et des vaisseaux voici les beaux Sur la mer, en robes de femmes, AllĂ©s suivant les oriflammes Au bout du ciel sombrĂ© dans l'eau, Et de vaisseaux tant sur les eaux La mer semble un pays en toile, Mes pauvres yeux allez en eaux, Il en est plus qu'il n'est d'Ă©toiles. — Max Elskamp 1862-1931 Salutations Si Si tu peux voir dĂ©truit l'ouvrage de ta vie Et sans dire un seul mot te remettre Ă  rebĂątir, Ou perdre d'un seul coup le gain de cent parties Sans un geste et sans un soupir ; Si tu peux ĂȘtre amant sans ĂȘtre fou d'amour, Si tu peux ĂȘtre fort sans cesser d'ĂȘtre tendre Et, te sentant haĂŻ, sans haĂŻr Ă  ton tour, Pourtant lutter et te dĂ©fendre ; Si tu peux supporter d'entendre tes paroles Travesties par des gueux pour exciter des sots, Et d'entendre mentir sur toi leurs bouches folles Sans mentir toi-mĂȘme d'un seul mot ; Si tu peux rester digne en Ă©tant populaire, Si tu peux rester peuple en conseillant les rois Et si tu peux aimer tous tes amis en frĂšre sans qu'aucun d'eux soit tout pour toi ; Si tu sais mĂ©diter, observer et connaĂźtre Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ; RĂȘver, mais sans laisser ton rĂȘve ĂȘtre ton maĂźtre, Penser sans n'ĂȘtre qu'un penseur; Si tu peux ĂȘtre dur sans jamais ĂȘtre en rage, Si tu peux ĂȘtre brave et jamais imprudent, Si tu sais ĂȘtre bon, si tu sais ĂȘtre sage Sans ĂȘtre moral ni pĂ©dant ; Si tu peux rencontrer Triomphe aprĂšs DĂ©faite Et recevoir ces deux menteurs d'un mĂȘme front, Si tu peux conserver ton courage et ta tĂȘte Quand tous les autres les perdront, Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire Seront Ă  tout jamais tes esclaves soumis Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire, Tu seras un homme, mon fils. — Rudyard Kipling 1865-1936 Ecrit en 1895, et publiĂ© en 1910 L'enfant lit l'almanach L'enfant lit l'almanach prĂšs de son panier d'oeufs. Et, en dehors des Saints et du temps qu'il fera, elle peut contempler les beaux signes des cieux ChĂšvre, Taureau, BĂ©lier, Poissons, et caetera. Ainsi peut-elle croire, petite paysanne, qu'au-dessus d'elle, dans les constellations, il y a des marchĂ©s pareils avec des Ăąnes, des taureaux, des bĂ©liers, des chĂšvres, des poissons. C'est le marchĂ© du ciel sans doute qu'elle lit. Et, quand la page tourne au signe des Balances, elle se dit qu'au ciel comme Ă  l'Ă©picerie on pĂšse le cafĂ©, le sel et les consciences. — Francis Jammes 1868-1938 ClairiĂšres dans le Ciel Suivez-nous sur Newsletter â€ș En vous inscrivant Ă  la newsletter Harlequin, vous acceptez de recevoir des communications par e-mail sur les offres et promotions de Harlequin. Votre inscription peut ĂȘtre annulĂ©e Ă  tout moment depuis votre espace personnel ou depuis nos newsletters. Pour plus d’informations concernant le traitement de vos donnĂ©es personnelles, consultez notre politique de confidentialitĂ© ici. 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Tout d'abord les vivres lĂ©gĂšres avec une Ă©norme bouteille d'eau car communier avec 10 000 personnes ça augmentent rudement la tempĂ©rature ^^;;, prĂ©paration des ticjkets et vĂ©rification histoire de ne pas avoir pris ceux de Bercy ^^;;; puis rĂ©visions pour le p'tit novice qui m'accompagnait Ă  sa demande m'enfin c'Ă©tait 'achement utile parce que mes feuilles tu Ă©tais prĂȘt Ă  les balancer dans le caniveau^^ et prĂ©paration du matĂ©riel technique appareil photo, et magnĂ©to et K7 audio vi je suis pas encore Ă  la pointe de la technologie^^; sans compter la veste multi-poches pour passer tout ça sous le manteau littĂ©ralement!^^. Ensuite direction le cafĂ© de la musique pour se rĂ©unir avec deux autres complices, 15min puis 30 passent ce qui nous laisse le temps Ă  Albi et moi d'apprendre par coeur la carte et ses prix exhorbitant car mĂȘme un Coca Cola crux 2004 valait 5€, rahlala si mĂȘme prĂšs du pĂ©riphĂ©rique on se met Ă  pratiquer les prix de St Germain oĂč allons nous?^^; Au bout d'une heure et afin d'Ă©viter l'expulsion de la part du patron on commande, le temps pour moi de reconnaĂźtre vaguement les pontifs du forum francophones des Corrs mais j'ai prĂ©fĂ©rĂ© ne pas les aborder de peur d'alpaguer un inconnu en lui disdant "ah c'est toi la fameuse Jessica 2001 ?" ^^; Au bout d'une heure, tout le petit groupe est au complet, aprĂšs une rapide sĂ©ance de papotage il est dĂ©jĂ  18h40 le temps de lever le camp! direction le Zenuith Ă  une bonne quinzaine de minutes parce qu'on rigolait tout le temps ^___^ Arriver lĂ  moment de confusion devant la longueur de la queue et aussi d'angoisse parce que je crains d'une part de me faire bousculer au moment oĂč les portes seront ouverte et oĂčles fauves de la fosse s'Ă©lanceront dans la fosse!^^ Heureusement, il y a une p'tite file inusitĂ©e tenu par un gentil m'sieur qui nous fera gagnĂ© beaucoup de temps mĂȘme si cela nous privera de la vue des oeuvres d'art des dits forumiens francophones graffitis sur les barriĂšres et dĂ©clarations d'amour sur les arbres^^ qui pour l'occasion avant tendu la main Ă  un second forum pour concocter une feuille de route dĂ©moniaque qui m'avait Ă©normĂ©ment laissĂ©e perplexe puisque l'objectif Ă  atteindre "dĂ©passer le 4 novembre 2000" me paraissait impossible debout sur tout le concert dĂ©jĂ !. AprĂšs qques minutes de discussions, il nous fait rentrĂ© en me fouillant plus que modestement et ce n'est plus tard que je rĂ©aliserai ma chance puisque la plupart des habitants de la fosse sauf un p'tit malin qui maquillera son appareil photo en sandwhich seront victimes de fouilles approfondies et sĂ©vĂšres confiscations. Premier pb, nos quatre tickets ne sont pas Ă  cĂŽte comme l'a dit Albi et il plus qu'improbable que nous dĂ©logions un couple dans le premier rang...mais pendant une bonne heure l'espoir est permis puisque le ZĂ©nith se remplit trÚÚÚÚÚs lentement! Finalement Olivia insistera pour qu'on prenne le premier rang puisqu'elle a l'attention Ă  la premiĂšre chanson qui bouge de se dĂ©foncer dans la fosse, so be it! et thanks a million par la mĂȘme! A notre grande surprise au bout d'une demi-heure Ă  peine la premiĂšre partie commence. C'est une RenĂ©e Olstead, protĂ©gĂ©e de David Foster premier producteur et dĂ©couvreur des Corrs qui l'anime. Tendance Jazz/Blues entre Mariah Carrey pour la voix et Norah Jones pour le style et tout ça Ă  15 ans. Avec David Gray responsable de celle de 2000! une des meilleures premiĂšres parties! Rien Ă  voir avec le supplice que fut Dublin quinze jours auparavant oĂč la fille de Ronny Wood ouep ben le talent des Rollings Stones n'est pas hĂ©rĂ©ditaire! Leah a suppliciĂ© les oreilles du public avec ses miaulements digne d'un chat et pourtant I'm a cat lover.... Les rangs de devant se dĂ©gourdissent les mains et n'hĂ©sitent pas Ă  applaudir ce qui est rare - Puis Ă  l'impatience gĂ©nĂ©rale les lumiĂšre se rallume et comment le mystĂ©rieux ballet des techniciens des Corrs mettant en place leurs instruments, les essayeurs de batteries donne le coup d'envoi des festivitĂ©s dans le premier rang qui lance coup sur coup des olas. Si le mouvement met du temps Ă  se rĂ©pandre dans les rangs de la fosse limitrophes des gradants, au bout de qques essais mission rĂ©ussie! et comme l'a dit Albi, lorsque la Ola montait dans les gradins, c'Ă©tait vachement sympa on se faisait applaudir Ă  tout rompre par la fosse!^^ Changement d'exercice ensuite, sĂ©ance d'applaudissements des pieds et des mains de la part du public puis entonnage de chang de guerre "Corrs, Corrs" ou "Andrea, Andrea!" -remarque aprĂšs on se plaint qu'elle est la grosse tĂȘte!^^... Un timide lachĂ© de ballons au couleurs irlandaises se fait tandis que qques drapeaux font leurs apparitions, les barriĂšres se couvrent je l'apprendrai plus tard de trois drapeaux oĂč sont inscrites les lettres du prĂ©noms "Sharon". PremiĂšre fausse alerte qui met la salle en furie, la musique d'ambiance s'arrĂšte d'ailleurs elle Ă©tait trĂšs bien juste ce que j'aime de la musique triste quand vous ĂȘtes triste^^;... Sifflets, "Oooo, oooO, ooooO", olas, clappement de mains, dĂ©but de chantage de Runaway les fans voulaient montrer aux Corrs qu'ils ne pourraient pas chanter Runaway!^^... Ma gorge se noue... Puis extinction des lumiĂšres, hurlements de joie, les pieds vibrent et les premiĂšres mesures de Baby Be Brave rĂ©sonnent, la foule accompagne en synchrone des mains, les hurlements et le crĂ©pitements des flashs indiquent que le groupe s'est mis en place... Le bruit venant du public est tellement assourdissant que je n'entends mĂȘme pas les premiĂšres secondes de cette bande enregistrĂ©e qui nous plonge dans que les Corrs peuvent faire de plus menaçant et d'aquatique genre ambiance Ă  la FNF crĂ©pusculaire rhytmĂ©e par les coups de batterie de Jason Duffy seule partie live. Contrairement Ă  Dublin, Sharon ne jouera pas une partie au violon... La foule est tellement folle qu'Andrea nous lancera dĂ©s son entrĂ©e un retentissant "bonjour Pariiiis" qui achevera de faire exploser la fosse...Puis profitant de la confusion, Baby Be Brave se transforme brusquement en Humdrum... Comme Ă  Dublin choc car j'adore Baby Be Brave et Ă  chaque fois ça m'agace qu'ils ne la chantent pas mais pour en revenir Ă  Humdrum chanson mĂ©chante façon INLYA la foule se met dĂ©s le dĂ©but Ă  battre la cadence et dĂ©s le premier solo de violon, Sharon se fait acclamer....!^__^ et que la foule et se mains l'accompagnent... Andrea dĂ©jĂ  bien haut dans le ciel sautille de partout et s'amuse Ă  nous percer les oreilles de sa flĂ»te - en guise de conclusion!Puis sans transition c'est Only When I sleep saluĂ©e par une immense clameure de la foule qui a Ă©lĂ©vĂ© cette chanson au rang de classique... L'occasion de vĂ©rifier aprĂšs Humdrum qu'Andrea par rapport Ă  2000 a profondĂ©ment travaillĂ© sa voix et monte maintenant sans pb dans les aigus alors qu'avant nous avions le droit Ă  une accumulation de fausses notes ^^;;;;;; It's only when I sleeeeeeeeeeep!!!!!! PortĂ©e par le public Sharon n'aura jamais jouĂ© aussi bien ses solos... Moment de flottement avec une intro complĂštement remaniĂ©e de Dreams qui ne la rend reconnaissable qu'au violon et entraine les "Aaaaah" de la foule! Durant les solos les gradins commencent Ă  imiter la fosse en tapant des mains et pieds mais ce n'est pas suffisant pour que je me lĂšve sans dĂ©clencher les foudres de mes voisins -________- mais bon m'en fiche je chante par coeur depuis le dĂ©but - et puisque le vigil est parti je dĂ©gaine mon appareil de paparazzi !^^ mais au risque de contredire Same les mienes sont toutes flous j'en ai piquĂ© deux significatives des surdouĂ©es de la fosse!^^;;;; Puis p'tit speech de la miss en français tout mignon teintĂ© d'accent irlandais ce qui entraine Ă  nouveau une erruption "ooooO,oooO" de la foule forçant Andrea Ă  se taire, la pauvre nous ayant demandĂ© comment on allait alors nous on rĂ©pond "bieeeeeeen!". Elle ne nous a pas oubliĂ© et nous dit qu'elle est aux anges de retrouver le ZĂ©nith mais maintenant elle doit continuer en anglais... p tout d'un coup la foule la coupe et tout le public lui lance "Merci Andrea, Merci Andrea!" celle ci nous stoppe et nous dit "Non c'est moi, MERCIIII!" trop sympa et mignon puis elle nous souhaite d'avoir du bon temps dans le texte^^...^______^ What can I do le public applaudit une autre de ses favorites et la miss repart dans ses sauts de cabri de plus belle allant harcelĂ© Jim qui fait semblant d'ĂȘtre trÚÚÚs concentrĂ© sur sa gratte^^;; Pour nous amuser la chanson est rĂ©guliĂšrement interrompue le temps pour Andrea de nous dĂ©signer de la main dans les refrains que le public reprend, particuliĂšrement sur les "love me, love me " de la fin -... ApothĂ©ose finale avec une nouvelle orchestration et solo de deux minute de guittare Ă©lectronique par Anto Drennan ^^ et Andrea Ă  genoux sur la scĂšne tandis que les rangs de la fosse dansent. Forgiven Not Forgotten immense acclamation lĂ  aussi ce morseau est considĂ©rĂ© par les puristes comme Ă©tant la dĂ©claration du dogme corrsien mĂ©lange pop/celtique mĂȘme si le morceau est amputĂ©e de son intro Erin Shore. Le morceau gagne en ardeur avec le rĂŽle d'appoint de Caro au Boadran que sa grossesse a chassĂ© de son rĂŽle de batteuse... Force est de constater qu'Andrea s'est Ă©galement amĂ©liorĂ©e Ă  la flĂ»te et ne fait mĂȘme plus de fausses notes en cascade...Roooh, j'suis déçue! ç______ç. De timides avant guardistes se crament les mains avec leurs briquets^^ Et pour changer des cris Ă  la gloire de "Sharon" fusent ^^ Puis sur les ailes d'Angel les gradins se lachent enfin, on se lĂšve timidement enfin pas moi j'ai dĂ©jĂ  shootĂ© dans l'enregistreur deux fois puis je suis entrĂ©e dans le mode danse dont la chorĂ©graphie craint carrĂ©ment il faut le dire^__^ ^^ et on saute alors que la fosse entame une sĂ©ance de jumping et Ă©crasage de pieds Ă  en faire palir Skippy le gentil kangourou des plaines australiennes ^________^signe du statut particulier de cette chanson tirĂ©e de leur dernier album et qui renoue avec les tendances celtico-rock du groupe obtient une ovation digne des classiques.... Andrea dĂ©chainĂ©e enchaine les sauts et les moments Ă  capella et reverse dans le "yeaaaaaaah" jubilatoire et creveur d timpans!^^ Puis le moment clĂ© du concert vient sans que l'on n'y prenne garde annoncĂ©e par une ligne trĂšs calme de piano inconnu, le violon dĂ©chire l'air et c'est Runaway, la foule pousse un long gemissement, Andrea commence Ă  chanter puis s'arrĂšte dĂ©s la seconde phrase se rendant compte que l'on connait les paroles par coeur et nous laisse sa chanson, Ă©mue elle enlĂšve l'oreillette et reste immobile et gentillement nous rĂ©pond Ă  "I'm not alone, tell me you feel it too" I do tandis que Sharon et Caro Ă©changent des regards incrĂ©dules ce qui restera pour moi un des plus beaux moments de ce concert oĂč la communion entre un artiste et son public est omniprĂ©sente...Puis non sans fiertĂ© j'vois qu'on est devenu bon nous aussi on tient parfaitement comme des pros les "Yeaaah, yeaah"... battement de deux minutes des pieds Ă  la fin de la chanson - mais que de frissons.....^_________^ Pour nous calmer, Sharon vient sur le devant de la scĂšne et commence Ă  nous interprĂ©ter Lunasa aĂŽut en gaĂ©lique languissante, triste et douce instrumentale comme autant de jours de pluie oĂč le soleil n'est jamais loin... Caro descend avec son boadran Ă  la main... puis pour nous sortir de la torpeur Sharon change soudainement de rhytme et entame Joy of life lĂ  pas moyen je vois Olivia et je me mets debout, tant pis pour les voisins!^__^ mais le feu est parti et tous le gradins sont debout alors j'commence ma p'tite chorĂ©graphie qui laisserra mes pieds 3 min en apesanteur ! Pour descendre de ce p'tit bout de paradis, Caro descend de son piedestal avce une trĂšs grosse caisse africaine et bat les premieres mesures de Borrowed Heaven tandis qu'Andrea renonce Ă  faire son discours habittuel en nous expliquant qu'on a trĂšs bien dĂ©codĂ© tout seul comme des grands "seizing the moment" carpe diem. Et pour nous remercier, Andrea qui enlevera ses chaussures argentĂ©es Ă  talons car pour sauter that's all but practical!^^ nous invitera pour la premiĂšre fois de la tournĂ©e faire les choeurs sur le solo de Sharon ^___________^ "coz you're singing so good"! Sharon prend alors la place d'Andrea qui nous quitte sur un "so special" et nous lance un "c'est magnifique" et essaie de nous expliquer qu'elle et Caro vont reprendre suite aux pĂ©titions lancĂ©es sur le net leur duo "No Frontiers" mais devant les salve nourrie d'applaudissement elle renobnce et se met Ă  l'ouvrage et Ă  la grande surprise des deux discrĂštes chanteuses, le public scande aussi bien le nom de l'une et l'autre de par le passĂ© c'Ă©tait plutĂŽt Caro qui recevait les compliments et on fait les choeurs avec elles, moment de recueillement intense sauf quand je m'entend now chantĂ©e faux dessus! L'ambiance est mise et dĂ©finitivement installĂ© et Andrea pĂšte un cable sur la reprise des Stones Ruby Tuesday, tandis que le public s'Ă©corche la voix sur le refrain et devient une troisiĂšme source de percussions!^^ Alors que les premiĂšres notes de Long Night s'Ă©chappent, je comprends avec tristesse que ce soir il n'y aura pas de pas When the Stars go blue mais j'm'console tant j'adore Long Night une de mes prĂ©fĂ©rĂ©es du nouvel album avec Baby Be Brave, calme ballade pour nous reposer, dotĂ©e d'une atmosphĂšre des plus intimistes et dramatiques que Sharon fera voler en morceau d'un coup d'archet continuer cette sĂ©quence coeur brisĂ©, les Corrs nous offre la version unplugged de Radio qui a l'effet dĂ©tonnant de me remettre debout sans que le sache mais tanpis pour les voisins!^^ et au solo de violon de Sharon je suis au bord de bon vu que la prochaine qui retentit c'est Hideway le mouchoir est rangĂ© d'office - vu que selon le plan terrible des forumiens on doit hurler comme des malades sur le refrain ce n'est pas le moment! so "don't hiiiiiiiiidewaaaaaaaaaaaaaaaaay" ce qui nous vaut un "You're the most amazing audience of the European world!" d'Andrea... ... L'humeur festive continue avec Summer Sunshine lĂ  aussi comme Ă  Dublin sans que je comprenne pourquoi tant je n'aime pas cette chanson ^^;;; le public des gradins se met debout et y restera et tout d'un coup on est "the heat of Summer Sunshine et on crĂšve de chaud!^^ et on saute et on saute... et pour marquer ce jour d'une pierre blanche Andrea demande Ă  Jim d'enlever ses lunettes^^; ...On s'arrĂȘte plus car aprĂšs c'est So Young et on s'Ă©poumonne sur les "Yeah, yeah" et on n'a jamais autant frappĂ© dans nos mains Jim n'a mĂȘme pas besoin de nous demander^^; Andrea toujours d'excellent humeur nous provoque et nous adresse un "bright and lazy on this rainyday"-aulieu de sunny ^^,-et l'invasion de confettis commencent, les Corrs un peu inquiets nous regardent faire et comprennent que le public parisien et un peu maboul de se ballancer des sacs de confettis sur la tĂȘte^^; La fiĂšvre continue de se rĂ©pandre sur I Never Loved You anyway oĂč la foule brandit le point Ă  tout va et autre bonne surprise les Corrs ont repris ce morceau pour prĂ©senter les muscisiens^^ La derniĂšre chanson bien nommĂ©e Goodbye trĂšs Coldplay dans l'inspiration mais qui est dix fois mieux en live que sur l'album et dans une jolie mise en scĂšne les Corrs et les muscisiens quittent un par un la scĂšne ^_____^ Jim se la joue en restant le dernier Ă  Ă©ffleurer nonchanalement son piano ^__^ Lors du rappel, le public s'enflamme essayant de prĂ©parer le terrain pour unsecond rappel que nous obtiendrons pas malgrĂ© tout -_______- Puis la lumiĂšre se rallume et la salle est au bord de l'insurrection et mes cordes vocales de l'extinction quand les "Go on , Go on" de Breathless percent, on a du rajouter une douziane de ligne de Go on sur cette chanson... Puis la vraie heure d'adieu est venue avec la traditionnelle Toss the feathers mais la gaffe qui ne venait pas vient quand le violon de Sharon, mortifiĂ©e, et que la premiĂšre minute de la chanson se fait sas elle! Cela laisse le temps Ă  qqn de balncer un sac de confettis Ă  Jim pour qu'il en asperge ses soeurs ce qu'il fera sur Caro et sa grosse caisse et de surprise la p'tite en perdra une de ses baguettes^______^ Et alors que le groupe salue un publique euphorique, Andrea dĂ©rogeant Ă  se habitudes nous lance "Ă  bientĂŽt Ă  Bercy, I can't wait!" et nous offre un salue de trois minutes... Puis brusquement la lumiĂšre se rallume et poufff casse l'ambiance complĂštement -__________- sans compter que notre ami le vigilenous pousse manu-militari vers la sortie alors qu'Albi pousse vers les coulisses j'Ă©tais PTDR sur ce coup lĂ  quand mĂȘme^^; , on Ă©choue sur les stands remarquez comme la manoeuvre du vigile Ă©tait rĂ©flĂ©chie! oĂč Mathilde m'offre Ă  ma grande confusion un T Shirt j'serai aussi belle que Peg Ă  la prochaine rĂ©union pppp... Puis Ă©touffant on sort et comme le veut la tradition Olivia et moi on achĂšte un poster pirate, un pour chaque concert!^________^tout Ă©baudis on retrouve madame le chauffeur au cafĂ© puis des Ă©toiles plein les yeux, les oreilles tuĂ©es on rentre au bercail non sans babysitter le portable d'Olivia!^^ A la maison, je m'assois en Ă©tĂąt de choc, ils l'ont fait, on y a participĂ©, on a battu le 4 novembre, les Ă©trangers nous comparent Ă  Lansdowne Road, la rĂ©fĂ©rence, le concert mythique devant 50 000 personnes ^_______^, sur le forum on s'autocongratule, on a quand mĂȘme mis le feu, hĂ©!^^ Andrea still a bit in Heaven et qui sera la seule Ă  aller au bout de la lecture de ce post qui doit rendre ce concert trĂšs ennuyeux tout un coup -________- ^^;;;;;;

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